jeudi 31 décembre 2015

Marie-Jeanne NICOULEAU



MINZAC (24)           avril 2014 (Le Résistant)

Les 100 ans de « Joyeuse Tata »


Marie-Jeanne ROUX fêtait, très entourée, ses 100 ans ce vendredi 25 avril. Famille, amis, le maire de Minzac Marcel LESBEGUERIES, des collègues élus…tous réunis pour un jour extraordinaire emprunt de tendresse et d’affection.
Marie-Jeanne est née NICOULEAU, le 25 avril 1914 au Grand-Maine, lieu-dit de Villefranche de Lonchat (24), issue d’une famille de paysans. Après son enfance passée à Minzac, elle rencontre Roger ROUX ouvrier maçon, ils se marient le 30 décembre 1930. Le couple qui ne pourra pas avoir d’enfants, s’installe à Montpon (24) en bordure de l’Isle, et crée une entreprise de maçonnerie.
Marie-Jeanne aidera au début puis passera sa vie active comme employée dans une charcuterie. Puis est venu le temps de la retraite. Roger disparaît, veuve et ayant une santé déclinante, Marie-Jeanne part à la maison de retraite de Carsac de Gurson (24). Quand celle-ci ferme ses portes, Marie-Jeanne est accueillie chez sa petite nièce Nadine MARO à Minzac, où elle vit entourée des soins et de la bonne humeur de ses nièces, petits neveux et petites nièces, qui déploient toute leur attention pour cette « joyeuse Tata ».
Un de ses cousins Alain THABANAUD remontera le temps : « Des années 1914/18 marquées par des deuils dans la famille, deux oncles, Jean le frère aîné de Marie-Jeanne. Ta jeunesse entourée de l’amour de tes parents, de ta petite sœur Marcelle. Une tradition dans la famille un surnom, qui devient le prénom qui reste : pour Marie-Jeanne ce sera Marthe ».
Marthe recevra fleurs, cadeaux et de l’amour en partage pour ce jour et ceux qui suivront encore et encore…

 
Article de Christine Dufour

Laurent BARDEAU




LALANDE-DE-POMEROL (33)          13 mars 2014 (Le Résistant)

 100 bougies pour M. BARDEAU doyen de Lalande-de-Pomerol

 Le mercredi 5 mars, M. le Maire, Christian COURTY, accompagné de conseillers municipaux et d’agents du personnel communal, s’est rendu au domicile de M. BARDEAU à l’occasion de son centième anniversaire, en présence de membres de sa famille.
Laurent BARDEAU dit « René » est né le 5 mars 1914 à Savignac/Isle (33).
Il connaît une jeunesse tumultueuse en raison de la Seconde Guerre mondiale, évadé après avoir été fait prisonnier.
Il débute sa vie professionnelle en tant que cheminot et finit artisan-électricien à Lalande-de-Pomerol. Il a été très impliqué au sein de sa commune : élu conseiller municipal le 14 mars 1965 jusqu’en 1983, il est aussi membre très actif des Anciens combattants et prisonniers de Guerre (porte-drapeaux), du comité des fêtes ainsi que de la Société de chasse.
Grand amoureux de la nature, M. BARDEAU vit désormais paisiblement, entouré de sa famille, toujours animé par ses nombreux souvenirs, mais aussi très intéressé par les divers sujets d’actualité.
Il a bien apprécié ce moment de convivialité et d’émotion partagé par tous.
Ils lui souhaitent encore un très bon anniversaire !

Yves COUDERC



SAINT-SEURIN-sur-l’ISLE (33)  15 août 2013 (Le Résistant)

Un centenaire heureux


Yves COUDERC, entouré de son fils Jean-Pierre et de toute sa famille, a été accueilli en Mairie par le maire Marcel BERTHOMÉ et de nombreux élus à l’occasion de son 100è anniversaire.
Né le 12 août 1913 à Eynesse (33) à une époque équilibrée même s’il lui a fallu traverser la Grande Guerre 1914-18 enfant avant de vivre en acteur celle de 1939-40 sur le front des Ardennes, témoin vivant de l’humiliation de la défaite, ce qui a marqué sa vie.
Yves COUDERC a eu une vie professionnelle très active dans la Manufacture de Chaussures BONNOT Père et Fils, puis comme maçon dans des entreprises locales.
Son épouse décédée en 1995 aurait eu 100 ans cette année également.
De nombreux et affectueux compliments lui ont été adressés avec une marque d’attention du CCAS de Saint-Seurin.
Solide, encore très indépendant, nous souhaitons à Yves COUDERC santé et longévité.

Mme TILLET




SAINT-PEY-d’ARMENS (33)             22 octobre 2015 (Le Résistant)


Mme TILLET fête ses 100 ans

Dimanche 18 octobre, à 12 heures, Mme TILLET entourée de sa famille, de ses proches, de ses enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants et arrières-arrières-petits-enfants a fêté ses 100 ans en présence de Véronique MARCHIVE, maire de la commune, au relais Le Gascon.
C’est avec joie que la commune lui souhaite un bon 100è anniversaire, et surtout une bonne santé.

Guérine BAZZO





LIBOURNE (33)          26 JUIN 2015 (Le Résistant)

Le centième anniversaire de Guérine De NARDI

Guérine De NARDI, née BAZZO est née le 6 juin 1915, dans une petite commune italienne, non loin de Venise. Elle est la 13è d’une fratrie de 15 enfants. Ses parents sont tous deux métayers-ouvriers agricoles. En 1927, toute la famille émigre en France et s’installe en Gironde, où elle rencontre et épouse Ernest De NARDI avec lequel elle aura deux enfants, Elino et Jean-Claude.
Après de nombreux déménagements, la famille s’installe en 1943 à Libourne (33) puis à Montpon (24) avant de se fixer définitivement à nouveau sur Libourne.
En 2013, elle devient résidente de l’EHPAD Victor-Schoelcher du Centre hospitalier de Libourne.
A l’occasion de son centième anniversaire, le centre hospitalier organisait une petite cérémonie à la résidente de l’Ehpad Victor-Schoelcher.
Pour l’occasion, ses enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants étaient tous présents.

Raymond BONCHEAU




SAINT-SEURIN-SUR-L’ISLE (33)   19 novembre 2015 (Le Résistant)


L’EHPAD Jacqueline-Auriol fête un nouveau centenaire


Né le 7 novembre 1915 à Petit-Palais (33), Raymond BONCHEAU réside aujourd’hui à la maison de retraite saint-seurinoise dont il est désormais le doyen centenaire. Un évènement que le personnel et les résidents ont souhaité marquer dans la convivialité autour d’une après-midi festive le 9 novembre en présence de sa famille. Une longévité toujours remarquable que le maire, Marcel BERTHOMÉ, venu pour l’occasion, n’a pas manqué de souligner. « Cent ans, c’est bien, c’est un objectif que beaucoup voudraient atteindre. Il faut y arriver ! »

Retraçant la vie bien remplie de M. BONCHEAU, Marcel BERTHOMÉ évoqua sa mobilisation lors de la Seconde Guerre mondiale, les 5 ans de prisonnier de guerre qui suivirent puis sa vocation pour l’enseignement. Il releva aussi les 24 ans de collaboration étroite durant quatre mandats en tant que conseiller municipal et salua les nombreuses actions menées ensemble. « Vous avez su apprivoiser la vieillesse, vous lisez, vous vous déplacez, je vous souhaite de continuer longtemps comme ça », concluait le maire.
Un magnifique gâteau au chocolat maison avait été concocté par les cuisiniers de l’Ehpad, pour accompagner, comme il se doit, la remise de cadeaux. La fête s’est clôturée comme elle avait commencé, en chansons, autour de deux artistes venues réchauffer l’ambiance sur un répertoire d’époque.

Charlotte CHALARD épouse HAENEL





LAMOTHE-MONTRAVEL (24)         15 mai 2014

(Le Résistant)

Une centenaire hors norme


Samedi 10 mai, à la mairie, hommage a été rendu à Charlotte HAENEL pour

son 100è anniversaire. Pile le jour, Charlotte CHALARD est née le 10 mai 1914 rue de La Carreyre à Lamothe.
Orpheline à trois mois de son papa, elle est fille de couturière, métier qu’elle exercera elle-même toute sa vie. Elle se marie à 22 ans à M. BOYER qui meurt prématurément en 1939 pendant la seconde guerre mondiale, ils ont un fils Bernard.
Puis, elle rencontrera M. HAENEL alors qu’il effectue son service militaire à Tours (37) et se remarie. Le couple n’aura pas d’enfant.
Ayant vécu à Lamothe-Montravel (24) toute sa vie, Charlotte est connue et admirée. Elle vit toujours chez elle en bordure de la route départementale 936.
Elle a traversé les années et beaucoup d’épreuves, mais elle a une santé que des plus jeunes lui envient. Elle se déplace parfois avec une canne mais fait toujours sa cuisine, y voit pratiquement sans lunettes et une mémoire sans faille.
C’est autour de petits fours et d’une coupe de champagne, que le maire Michel FRICHOU, une partie du conseil municipal ont rendu honneur à la centenaire de la commune. Elle-même entourée de son fils et sa belle-fille, sa nièce, sa petite-nièce et arrières petits neveux et nièces.

Marguerite CARTEAU



COUTRAS (33)         23 juillet 2015

(Le Résistant)

Une centenaire à Primerose


Mercredi 15 juillet, Marguerite CARTEAU a fêté ses 100 ans, quatre jours après

son anniversaire, en présence des autres résidents de l’EHPAD, de M. HUBERT
directeur de l’établissement, de la représentante de la MSA Mme TRÉBUCHAIRE et du maire de Sablons (33) Jean-Claude ABANADES.
Mme CARTEAU était agricultrice avec son mari sur la commune de Sablons.
A la question : « Mme Carteau, qu’est-ce que cela vous fait d’avoir 100 ans ? »
Réponse : « Bah !! c’est comme 99… » (avec un sourire).

mercredi 30 décembre 2015

Hélène JOUSSON



MOULIN-NEUF (24)  13 novembre 2014 (Le Résistant)

Hélène JOUSSON, une centenaire éblouissante



Le dimanche 9 novembre à 11h30, la municipalité de Moulin-Neuf a fêté, entourée de sa famille, leur centenaire, Hélène JOUSSON née le 2 novembre 1914 à Reignac de Blaye (33).C’est avec beaucoup d’émotion que le maire Léopold LACHAIZE a retracé

son parcours tout en soulignant que le secret de sa longévité est dû à son heureux caractère et aussi parce qu’elle est animée d’une grande force d’âme.

Monsieur et Madame JOUSSON avaient une petite exploitation agricole dans le Blayais et sont arrivés à Moulin Neuf vers 1955, pour reprendre une exploitation plus grande.

Ils ont eu deux enfants et six petits enfants, ont connu la guerre, Monsieur JOUSSON a été emprisonné, puis est décédé. Elle est arrivée à surmonter bien des épreuves, grâce à sa combativité, son courage, sa volonté, son abnégation, sa pugnacité. Elle ne fait pas son âge, elle est encore alerte, coquette et pimpante. Elle vit toujours seule chez elle rue de la Chapelle à Moulin Neuf à côté de chez sa belle-fille et d’un de ses petits-enfants. Il y a peu de temps, elle bêchait encore son jardin.
On est ébloui devant cette femme si forte et extraordinaire et on aimerait bien être comme elle au même âge.

Suzette FAVEREAU épouse MARIAUD


PUISSEGUIN (33)    19 juin 2014   (Le Résistant)

 

La première centenaire connue


Suzette FAVEREAU épouse MARIAUD vient de célébrer ses 100 ans
et devient la première centenaire de Puisseguin.

Le 6 juin, tout le monde était rassemblé à la mairie de Puisseguin pour rendre
hommage à la première centenaire de la commune : Suzette MARIAUD, née
FAVEREAU, qui fêtait ses 100 ans ce jour.

Le docteur Marceau DUPUIS, maire de la commune de 1935 à 1977, qui avait célébré les noces de la jeune Suzette FAVEREAU le 19 septembre 1935, avait bien un temps pensé être le premier centenaire du village. Mais il est décédé le 14 août 1992 à l’âge de 98 ans.

Et ici, on a beau se creuser les méninges et rechercher dans les mémoires locales… Suzette est réellement la première personne à avoir atteint cet âge à Puisseguin.

Alors le maire Xavier SUBLETT, ses adjoints et ses conseillers étaient tous réunis pour fêter dignement l’évènement et entourer Suzette en ce jour exceptionnel. D’autant que la vieille dame, sans enfant, vit toujours dans son village qu’elle n’a jamais quitté, non loin de là où ses parents exerçaient dans le temps : ils étaient épiciers.

D’ailleurs pour l’occasion, une photo agrandie de l’épicerie où l’on peut reconnaître sa maman devant le magasin lui a été offerte. La doyenne a également reçu la médaille de la commune gravée de la mention « 100 ans fidèle à son village » ainsi qu’un chèque de 150 euros de la MSA.

Par ailleurs Suzette MARIAUD aujourd’hui centenaire est repartie dans sa maison avec un cadre cerclant une photo : celle d’une petite fille qui avait dix ans lorsque la mairie de Puisseguin fut inaugurée le 24 mai 1925 par le Ministre du commerce, de l’industrie et des postes et télégraphes de l’époque, le sénateur de la Gironde, Charles CHAUMET. La petite fille qui avait apporté les ciseaux pour couper le ruban tricolore n’était autre que Suzette FAVEREAU…

(article d’Anne Cazaubon)

7 janvier 1927 La Réforme des Charentes


3 janvier 1927 Le Petit Journal

 

Bordeaux, 2 janvier - On annonce la mort, à Royan (17), dans sa 83è année, de M. Eugène DRONNAUD, navigateur renommé et pilote habile, qui fut longtemps syndic des gens de mer.

M. DRONNAUD, qui représentait au Conseil municipal, la population maritime, était le dernier survivant des sept Royannais qui, s'étant embarqués à bord de la "Mégère", prirent part à l'expédition du Mexique. Il était chevalier de la Légion d'Honneur (LH/805/48).

2 janvier 1927 Le Petit Journal

 
 
Le Feu à l'hôtel de ville de Jarnac (16)

Bordeaux, 1er janvier - Ce matin, un incendie s'est déclaré dans la salle des mariages, à l'hôtel de ville de Jarnac. l'alerte donnée, on s'empressa de mettre en lieu sûr les archives qui se trouvaient au secrétariat et les pompiers s'efforcèrent de localiser le sinistre. Après deux heures et demie d'efforts,ils étaient maîtres du feu.

(voir aussi l'article sur La Réforme des Charentes du 07.01.1927)

Bonne Année



mardi 29 décembre 2015

Fin d’année 2015


Une fin d’année sur les chapeaux de roue et avec de captivantes recherches en entraide à mener :

Un fait divers concernant un charentais, un décès sur Bordeaux incompatible avec l’état civil connu, une arrière grand-mère qui coupe les ponts avec son fils naturel suite à son mariage et qui disparaît…
De quoi m’occuper déjà tout le mois de janvier !

Impossible de tenir mes bonnes résolutions pour ma généalogie personnelle : je papillonne trop et j’aime ça ! Mais je fais encore de belles trouvailles.

D’ailleurs, je me rends compte que je n’arrive pas à travailler sur la seule branche du Puy-de-Dôme : pourquoi ? mystère ! Faut peut-être que je fasse de la psychogénéalogie ???

La seule chose que je réussi à continuer sans me lasser, c’est d’effectuer des relevés d’après les actes en ligne. Là aussi, je butine selon mon humeur, je change de commune et le hasard me permet quand même de relier des familles de différentes communes : nos ancêtres bougeaient au fil de leur vie et c’est toujours pour moi une joie de retrouver leur cheminement (même si je me suis pas impliquée dans ma généalogie personnelle).

Nouveauté : incursions sauvages sur le site Delcampe pour essayer de récupérer le plus possible de photos sur divers actes mis en vente sur ce site marchand. (Les photos sont ce qui me manquent dans ma propre généalogie et je trouve émouvant de voir ces visages inconnus).

Si on trouve ces documents en vente, c’est que la famille directe n’était pas intéressée pour garder ces témoignages de vie, mais si la mémoire peut-être sauvegardée d’une autre manière, je pense que c’est aussi important.

Suite à une recherche en parallèle sur Généanet, j’ai même eu l’audace de contacter une personne qui avait dans son arbre une personne dont j’avais trouvé le permis de conduire les automobiles et qui a trouvé ma démarche très altruiste…De mon côté, je me suis sentie en joie de pouvoir redonner vie à cet inconnu et de lui redonner une nouvelle famille qui s’intéresse encore à son devenir….

Et je réfléchis au moyen le plus simple de mettre ces photos à disposition gratuitement pour les généalogistes amateurs (si vous avez des idées, faites-moi un petit message).

  Au-delà de la généalogie, mais toujours en rapport, depuis 2000, je garde les avis de décès parus sur le journal local et là aussi, il faudrait que je me décide à mettre à disposition toutes ces notes accumulées pour les généalogistes…Comment ? sur quel support ?…
 
En bref, les journées ne sont jamais assez longues pour ces possibles projets et je ne me sens pas les compétences pour le moment…les aurais-je un jour ?

Si je devais faire un bilan pour cette année qui s'achève : le mot d'ordre c'est donner et mes souhaits pour la nouvelle année qui va commencer : c'est donner encore plus...

dimanche 20 décembre 2015

Un acte, trois générations...


Je souhaite sur ce billet démontrer l’importance des relevés effectués dans l’ombre par certain(e)s passionné(e)s comme moi, pour qui l’entraide est un maître-mot.

 Avec un exemple tout simple.

Je relève actuellement la commune de Saint-Etienne-de Lisse en Gironde (33) et dans les décès –acte si souvent recherché en vain…- je prends donc comme exemple cet acte :


 
Nous y voyons le décès de Marie PIMOUGUET le 26 avril 1930, elle est veuve de Jean MIRAMBEAU. Nous y apprenons que Marie est née sur une autre commune, en l’occurrence à Gardegan et Tourtirac (33) à près de 10 km de la commune de son décès. Nous pouvons noter au passage les noms et prénoms de ses parents décédés.

Il suffira au généalogiste amateur de se reporter sur cette commune pour y retrouver la naissance de Marie (bon, il est vrai avec une erreur sur la date déclarée, car est y est née le 31 octobre 1860 et non en novembre !)


Nous y trouvons la confirmation des parents notés au décès (Gabriel et Catherine BRISSON) et un petit coup d’œil aux tables décennales nous donnera leur date de mariage :
 



Nous voilà donc avec deux générations bien établies.

Restera à trouver le mariage de Marie avec Jean MIRAMBEAU (qui a été célébré le 20.01.1881 à Saint Magne de Castillon-33).

La déclaration du décès de Marie est faite par son fils René Etienne MIRAMBEAU qui lui habite la commune voisine de Ste Colombe (33).Voilà une troisième génération qu’il faudra étayer par la recherche de sa naissance (avant mariage, donc peut-être sous son seul prénom ou sous le patronyme de sa mère…).


Voilà ma petite démonstration de l’utilité de ces relevés
qui –pour succincts qu’ils peuvent être- nous révèlent déjà la suite des recherches à mener…

samedi 19 décembre 2015

Formalité nécessaire


Durant toutes mes recherches, c’est la première fois que je rencontre le dépôt et l’archivage des certificats médicaux qui on été établis à la suite de décès…

 
SAINT-ETIENNE-de-LISSE (33) Décès de 1932 4 E 23232/13 ; 5MI 816






Docteur PRIGENT de Castillon sur Dordogne


Constat de décès


 

Je soussigné, déclare avoir donné mes soins au nommé CABANAT Jean domicilié à Peyrout, commune de St Etienne de Lisse, et avoir constaté son décès survenu par une cause naturelle le quinze août 1932 à onze heures .
Castillon le 15 août 1932

vendredi 18 décembre 2015

Débordement extraordinaire


1783 Crue de l’Isle



GUÎTRES Registre BMS 1773 / 1792 page 64 1 Mi EC 92-R2

 



 

L’an mil sept cent quatre vingt trois le septième de mars il y a eu à la suite des pluies excessives un débordement extraordinaire : la rivière de l’Isle a monté à environ quatre pieds au dessus de la crue la plus haute ; il y a eu dans le château de Belisle un pied et demi d’eau ce qui de mémoire d’homme n’était jamais arrivé.

 

RICHARD curé

Météo en Gironde en 1785


GUÎTRES Registre BMS 1773 / 1792 1 Mi EC 92-R2 page 84

 

 

 

Cette année 1785 a été remarquable par les circonstances suivantes, Depuis le premier de janvier jusqu’au treize mars il n’était pas tombé une goutte de pluie, mais ce jour dimanche de la Passion il tomba une quantité de pluie étonnante qui étant poussée par un vent du nord impétueux ou plutôt par un ouragan qui dura depuis sept heures du matin jusqu’à midi se glaçait à mesure qu’elle tombait et forma sur les branches des arbres des cristaux d’un pouce d’épaisseur qui le lendemain brillaient au soleil comme des diamants et poussés les uns contre les autres et faisaient le bruit que fait la casse sur les arbres. La pesanteur ébrancha plusieurs arbres. Le fruit à noyau quoiqu’en fleur le conserva et l’année a été assez abondante en vin, en blé et en fourage.

 
RICHARD curé

Météo de 1785 en Gironde


LAPOUYADE (33) Registre BMS 1751 / 1785 page 34

 

 

 

L’an mil sept cent quatre vingt cinq le treize mars la terre les arbres les maisons ont été couvertes de glace la glace qui tombait en forme de grosses gouttes se collait aux branches au tronc des arbres depuis la racine jusqu’à la cime sur les habits des voyageurs qui devenaient durs comme des planches tout ce jour là le ciel fut couvert et le lendemain et le surlendemain un soleil brillant formait le plus beau spectacle de la nature il semblait que les arbres les maisons et toute la campagne était couverte de diamants.

 
BELLIN curé de Lapouyade

vendredi 11 décembre 2015

Bénédiction du moulin


POMPIGNAC  BMS 1793 / An X  page 39
 

 

L’an 1787 le trois septembre j’ai fait la bénédiction d’un moulin à vent neuf

bâti par le Sr FAYET dans une pièce de terre à lui appartenante au lieu du

Queyron, laquelle pièce située dans la paroisse de Pompignac fait les limites

des paroisses de Pompignac et Montussan, on a donné au dit moulin le nom

du moulin du Queyron. La dite bénédiction a été faite par moi en présence

dudit Sr FAYET propriétaire dudit moulin, du Sr Mathurin LOUBERES curé

de la paroisse de Montussan et de Sr Jean SABES curé de la paroisse de Bechac.

 
Signé LOIZEAU curé de Pompignac

samedi 5 décembre 2015

Dans l’ombre…

Lors de mes premiers déplacements aux Archives Départementales de Bordeaux – elles étaient situées rue Poyenne à deux pas de mon domicile- je ne me contentais pas de chercher que les actes qui concernaient ma famille.

Prise d’une fringale, je ne voulais rien perdre des informations que me délivrait chaque registre et donc j’ai commencé à faire des relevés systématiques de tous les actes.

Attention, relevés manuscrits – pas encore équipée en numérique-, des cahiers et des cahiers remplis…Quand même avec la limite des communes sur lesquelles portaient mes recherches personnelles.

Depuis, je me suis équipée en PC (changé tous les trois ans), j’ai élaboré des fichiers excel avec tous ces relevés, j’ai mis à disposition ces relevés sur internet : d’abord via le groupe de discussion de Wanadoo (F.rec.genealogie), puis sur le Wiki, Généanet et mon club GEG-GenHiLib.

 


 

En 1995 l’Internet était plutôt timide : inutile de penser faire sa généalogie en ligne- je voulais aider grâce à mes relevés d’autres apprentis généalogistes éloignés. Pour la Gironde, c’est simple, il n’y avait rien : pas de site de club, pas de relevés ou si peu…J’ai connu par le biais du groupe de discussion d’autres généanautes, nous nous sommes rencontrés en live -ce sont toujours de très bon(ne)s ami(e)s- nous avons créé un club…

Maintenant, les saisies sont plutôt sur Nimègue.

 

 

C’est en 2005 que j’ai connu Généanet et cela m’a semblé un outil formidable pour continuer plus efficacement les relevés : on voit au fur et à mesure des nouvelles entrées des familles se reconstituer, on suit les familles tout au long de leur vie avec les naissances, mariages, décès qui se suivent.
Toujours avec mon envie d’aider, je continue dans l’ombre mon travail de fourmi en relevant maintenant les actes que nous avons en ligne sur les sites des Archives et quand je regarde le nombre de visites, je me dis que j’apporte à ma façon une pierre à l’immense édifice de la généalogie…